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08.03.2008

Nécrologie: Meinrad Hebga fut honoré de son vivant 


Voir aussi le Micro-Site de Père Hebga


Père Hebga rejoint l’éternité


Au moment de mettre sous presse, nous apprenions le décès, hier, à 16h, à Paris (France), du père jésuite Meinrad Hebga. A 80 ans.
Selon un de ses proches, l’homme d’église souffrait du diabète depuis des années. Un mal qui a entraîné, il y a trois semaines, une seconde amputation, au niveau du talon, de son pied droit.
Le fondateur de la communauté Ephata n’était pas seulement connu pour ses dons d’exorciste. Cet intellectuel qui a dispensé des enseignements dans plusieurs universités de par le monde, laisse une œuvre considérable. Sa contribution à l’étude des sociétés traditionnelles du continent l’a fait entrer, de son vivant, au panthéon de la philosophie africaine.

Le jésuite a rendu l’âme hier à près de 80 ans dans un centre de rééducation de la banlieue parisienne.

Théologien, philosophe, écrivain, homme de culture, exorciste de réputation mondiale… Les casquettes qu’il arborait étaient nombreuses. Arborait, car désormais, il faudra parler de lui au passé. Meinrad Pierre Hebga, le père Hebga, comme il était plus communément appelé, est mort hier matin « dans un centre de rééducation à 75 km de Paris », a appris CT de source proche du disparu. Il aurait eu 80 ans ce 31 mars. C’est une grande figure, pluridisciplinaire et multidimensionnelle qui quitte ainsi la scène. En effet, le père Hebga aura marqué son temps et ses contemporains de diverses manières. Par la portée intellectuelle de ses ouvrages, la qualité de ses contributions scientifiques, mais aussi et surtout par son travail de prêtre. Les foules en quête de mieux-être qui allaient vers lui retiendront assurément cet aspect de l’homme.

Il faut dire que ce fils de catéchiste a été très tôt orienté vers la foi. Après des études primaires et secondaires brillantes, effectuées en sautant certaines classes, Meinrad Hebga entre à l’université grégorienne de Rome pour apprendre la théologie. Il y décrochera une licence puis une maîtrise en la matière. Ensuite, départ pour la Sorbonne en France, où ses études seront sanctionnées par un doctorat en philosophie. Au passage, il décroche une licence en sciences sociales après des études à l’Institut catholique de Paris.

Ordonné le 22 décembre 1951 à Rome, le Père Hebga s’est ensuite révélé un humaniste et un patriote, profondément attaché à son pays, un africaniste croyant à une Afrique positive, mais également un esprit ouvert sur l’universel. Promoteur du Renouveau charismatique au Cameroun, le jésuite décédé s’était aussi forgé, dans l’opinion, une réputation de grand exorciste. Laquelle confortait sans doute aussi sa stature d’homme de Dieu. Il avait engagé, à sa manière, un combat absolu contre le mal – dans le sens premier du terme. En priant pour les malades, les possédés, prenant des positions fermes contre les sectes pernicieuses. Un travail pour lequel une bonne dose de sacrifice personnel était nécessaire.

Dans un entretien avec CT paru en octobre 2006, l’homme a parlé des sollicitations dont il était alors l’objet de la part de personnes en détresse : « C’est proprement infernal. Tous les mardis et les vendredis, je reçois ici à l’aumônerie de Melen au moins trois cents personnes. Les mercredis, c’est plus de mille personnes qui viennent vers moi à Nkol-Eton. Après ça, je descends à Mangen [entre Yaoundé et Boumnyébel]. Sans compter qu’on m’invite ici et là à travers le pays et même en dehors du Cameroun ». Il vient d’être invité ailleurs.
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Meinrad Hebga fut honoré de son vivant


Le célèbre théologien, père jésuite, philosophe, exorciste et homme de culture décédé lundi à Paris, à l’âge de 80 ans, a été célébré l’an dernier à Douala. Dans le cadre de l’hommage que lui rendait les anciens élèves du collège Libermann de la période allant de 1952 à 1965.

C’est une figure emblématique de l’intelligentsia et de l’Eglise catholique du Cameroun qui vient de tirer sa révérence. Membre de la compagnie de Jésus, le Père Meinrad Hebga a marqué des générations d’hommes et de femmes de son pays natal, de l’Afrique et d’autres continents pendant ses 80 années de vie terrestre. Fils de catéchiste et prêtre diocésain à 23 ans, Meinrad Hebga a mené une vie intense au service de Dieu et de son prochain. Par le service des démunis et des malades. Par la pensée et l’action. Par des prières de délivrance et de guérison. Par des réflexions et travaux remarquables ayant eu un impact significatif sur l’évolution de la pensée durant le XXIème siècle. N’est-ce pas dans ce sens qu’un institut académique américain (l’American biographical institute) l’a distingué en lui décernant le titre de l’homme de l’année en janvier 2006 ?

Prémonition

Les anciens élèves du collège Libermann de la période 1952 à 1965, qui ont organisé les 19, 20 et 21 avril 2007 des cérémonies d’hommage au Père Meinrad Hebga à Douala, avaient-ils pressenti un malheur ? Se doutaient-ils de ce que le Père jésuite camerounais, un peu fatigué et souffrant de diabète, pouvait rendre l’âme d’un moment à l’autre ? Rien n’est moins sûr. Les organisateurs de l’hommage au prêtre exorciste, théologien, philosophe et homme de culture camerounais entendaient surtout rompre avec une pratique courante. Celle qui veut qu’on attende le décès des personnalités pour leur rendre un hommage qui aurait pourtant été plus intéressant de leur vivant. Ils ont voulu permettre aux compatriotes de participer à un devoir de mémoire et de conservation de patrimoine. A travers un heureux événement autour du “ parcours de cet homme exceptionnel, dont la vie chevauche deux siècles, vaut une exégèse de son vivant. Il peut expliquer, s’expliquer, témoigner, partager, pour que l’on comprenne que son œuvre contient une part de l’histoire du monde dans son rapport avec l’Eglise, la foi et les valeurs humaines et les angoisses existentielles de l’homme, jamais apaisée. Ni par la science, ni par la foi. Que l’on s’interroge sur la continuité d’un travail et cette “ enculturation ” dont il fut l’un des premiers théoriciens ”.

Rappelons que le jeudi 19 avril 2007, à Douala, les chefs traditionnels Sawa, avec à leur tête le président en exercice du Ngondo, Salomon Madiba Songué, élevaient le Père Meinrad Hebga à la dignité de téméraire pagayeur du Ngondo. Une distinction honorifique matérialisée par le ceint du pagne et la remise de la pagaie au récipiendaire. La pagaie symbolisant l’eau, l’effort, le dynamisme et la liberté. La reconnaissance de la valeur de cet homme d’Eglise et de science par l’assemblée traditionnelle de chefs Sawa au palais Mukanda, à Akwa, mettait en exergue son rôle dans la valorisation de l’identité et de l’histoire africaines.

Le vendredi 20 avril 2007, une conférence se tenait à la salle Tobie Kuoh de l’hôtel de ville de Douala, à Bonanjo. Philosophes, anthropologues et hommes d’église avaient présenté des exposés et débattu de la contribution du Père Meinrad Hebga dans l’émergence d’une église et d’une théologie africaines. Ainsi que sur les positions du père jésuite camerounais sur d’autres sujets d’actualité concernant l’Eglise en Afrique, le développement du continent et le génocide rwandais. Une messe pontificale en l’honneur de Meinrad Hebga se déroulait le samedi 21 avril 2007, en la cathédrale Saints Pierre et Paul de Bonadigong, à Douala. Messe au cours de laquelle des personnalités d’horizons divers firent d’importants témoignages. En plus d’un concert de musique religieuse, une soirée de gala avait constitué le clou des manifestations. Avec à la fin, l’élévation de Meinrad Hebga au rang de grand Mbombog, une haute dignité du peuple Bassa.

Par ailleurs, un ouvrage collectif rédigé par de brillants universitaires camerounais et africains avait été présenté au public. Un livre de référence en hommage à l’homme de science et d’Eglise. Pour son œuvre immense et dense. Notamment la portée scientifique, historique, culturelle, théologique et philosophique de ses écrits. Lors de l’hommage qui lui avait été ainsi rendu, le Père Meinrad Hebga n’avait pas caché ses émotions : “ Je remercie tout le monde, tous ceux qui de près ou de loin ont bien voulu me rendre cet hommage. C’est une bonne initiative, même si cela arrive un peu tard. Vous avez posé un acte dont beaucoup se souviendront. Pour la jeunesse surtout, c’est une manière de leur montrer qu’on peut réussir à force de travail. Je passe mon temps depuis plusieurs années déjà à former les jeunes qui pourront par exemple continuer le travail sur la prière de guérison. Je continue d’écrire des ouvrages. J’espère que j’aurai la force de les terminer. Si j’ai un message pour la jeunesse, c’est celui de l’espoir. Je suis vraiment heureux d’être ainsi célébré par mes compatriotes avant ma mort. C’est une chose qui n’arrive pas tous les jours (…) Merci à tous ”, avait conclu le Révérend Père Hebga. Un grand homme de foi qui disparaît à l’image d’une bibliothèque qui brûle.

Edmond Kamguia K.

Les jésuites en deuil : Le Père Meinrad Hebga est mort

Le prête philosophe et exorciste est décédé hier vers 10 h au centre hospitalier de château Thierry à 75km de Paris, rongé par la maladie. Il avait 80 ans.
En cette fin d’après-midi du lundi 3 mars 2008, au Centre catholique universitaire de Yaoundé, il règne un air de tristesse. La sonnerie qu’utilisent les visiteurs pour s’annoncer à la Maison Saint François Xavier où vit l’une des communautés des prêtres jésuites de Yaoundé résonne en vain. Aucun prêtre ne fait signe. “ Les pères sont tous certainement à Nsimeyong où ils ont une communauté encore plus grande. La nouvelle du décès du Père Hebga nous est parvenue il y a quelques heures. Il est mort ce matin en France ”, lance une dame d’une soixantaine d’années. A ses côtés, une autre dame, plus jeune, est inconsolable. Elle pleure à haute voix en regardant le ciel. Pendant que la sexagénaire déroule son chapelet.
Les deux femmes font partie de la communauté Ephphata, un groupe de prière du Renouveau charismatique fondé par le Père Meinrad Hebga. A chaque coup de fil qu’elles passent sur leurs téléphones portables, le message est le même : “ Le père Hebga est mort ”. De plus en plus, les membres de la communauté Ephphata arrivent. On s’embrasse et on pleure à haute voix.
Hospitalisé depuis environ trois mois, le père Hebga avait été victime d’un accident vasculo-cérébral (Avc). Après un suivi médical presque irréprochable, “ il récupérait déjà peu à peu mais sa glycémie avait augmenté ces derniers jours”, renseigne Pius Bissek, le président du comité d’organisation de l’hommage à lui rendu par les anciens du collège Libermann en avril 2007. Diabétique, il souffrait aussi de gangrènes. Il a subi trois amputations (la première à l’orteil, la deuxième à la cheville et la troisième au genou) et trois anesthésies générales. Selon Pius Bissek, “ trois facteurs conjugués ont finalement eu raison de lui : la maladie, l’âge et la fatigue. ” Le père Hebga était en effet un travailleur qui ne se reposait presque pas.

Homme de foi et de sciences

Né le 31 mars 1928 en pays bassa, le père Meinrad Hebga est à la fois l’une des grandes figures de l’Eglise catholique qui est au Cameroun, et du monde universitaire camerounais. Ancien prêtre de l’archidiocèse de Douala, il entre dans la Compagnie de Jésus encore appelée Ordre des jésuites fondé en 1534 par Ignace de Loyola à la fin des années 50. Après son noviciat, il va suivre la formation ignacienne à travers les différents instituts aussi à bien en Italie qu’en Allemagne, en France et aux Etats-Unis. Le Père Hebga mène avec succès des études de lettres classiques, de philosophie, de théologie, d’anthropologie, de parapsychologie et dans beaucoup d’autres domaines de la connaissance. Toutes sont couronnées de parchemins sérieux.

Après avoir enseigné dans diverses universités aux Etats-Unis, en Europe et en Afrique, le père Hebga est de retour au Cameroun par la volonté de ses supérieurs au début des années 70. C’est alors qu’il se donne à la formation des jeunes. D’abord au collège Libermann de Douala, puis à l’Université fédérale de Yaoundé où il officiait jusqu’à sa retraite intervenue il y a quelques années. Auteurs de plusieurs ouvrages aussi scientifiques que doctrinaux, il avait développé une pensée philosophique propre sur “ la dialectique de la raison chez les peuples négro-africains ”, au point de devenir une référence intellectuelle dans le domaine de la philosophie en Afrique. Avec Eboussi Boulaga, Ebenezer Njoh Mouelle et Marcien Towa, il faisait partie de ceux que le Cercle camerounais de philosophie (Cercaphi) appelait “ les philosophes camerounais ”.

Homme de grande foi, le Père Hebga a aussi mené toute sa vie le combat contre les mauvais esprits à travers le ministère de guérison. Ce qui faisait de lui un prêtre exorciste très connu et très sollicité. Au moment où on parle de sa mort, le petit village de Manguen situé à 66 km sur l’axe lourd Yaoundé –Douala où il a établi son lieu de pèlerinage permanent porte le deuil. Avant l’ultime hommage et de l’Eglise catholique et du monde des sciences.

Par Jean François CHANNON et Franck ESSOMBA

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REACTIONS:

Au père Yebga qui est enfin libéré des tribulations de cette terre, je dirai simplement "aurevoir et merci".
"Or la foi est une ferme assurance des choses qu´on espère, une démonstration de celles qu´on ne voit pas" Heb 11:1
Père Yebga, tu pourras enfin voir ces choses en lesquelles tu as toujours eu une ferme assurance.
Ericroger (Washington Dc) 2008-03-06 03:01

Félicité (Montréal) 2008-03-04 15:55
Paix à votre âme Père Hebga.
je me souviens de ce jour lorsque la soeur directrice vous a invité dans mon collége. En si peu de temps la population locale avait envahit l´extérieur de l´établissement pour vous entendre et voir.
Félicité

Northon (Bokito) 2008-03-04 15:38
Mes hommages à toi Père Hebga.
La liste des bonnes oeuvres que tu as accompli ne saurait être citée dans le détail.
Les seules choses que je connaîs de ces oeuvres sont dabord ce merveilleux mouvement charismatique appelé EPHPHATA (lire Effata) combattut à ses débuts par son église mère, l´église catholique. Mais qui par la force de sa foi et la réalité de ses résultats en matière de rassemblement, de louanges, de prières, de combat contre le mal et de délivrance a dû être accepté de tous. Aujourd´hui, Ephphata est une véritable église dans l´église où on se sent plus proche du seigneur car plus proche de ses frères en Christ. Ici, non seulement les chants, mais aussi l´évangile est dite dans les différentes langues du Cameroun afin que tout le monde puisse comprendre la parole de Dieu. Enfin, l´évangile, le partage, la prière les louanges et les merveilles sont remis au centre de de la communauté.
L´autre aspect de ta vie que je connais, c´est ton humanisme, ton amour de l´autre qui te poussait à de innombrables voyages à trvaers le monde où tu étais invité par ci, par là. Mais aussi, ton amour profond pour ton pays car tu y vivais et tu y a implenté ton mouvement charismatique. Tu y voyageais aussi sans cesse. et dans ton mouvement, les chants et les prêches se disaient dans les langues locales selon le lieu.
Enfin on retient aussi ton ouevre intellectuelle et scientifique. tes livres, tes articles dans la presse religieuse, informative, scientifique. et tes interventions rationnelles dans les émissions et débats télévisés.
Après une vie aussie remplie, tant en jours qu´en oeuvres et en réalisations, normal que le seigneur te rapelle auprès de lui, parmis ceux de ses enfants dont qui ont apporté Sa lumière dans le monde

Lenzy_Armand (France) 2008-03-04 15:29
Ce que j´ai retenu du Rev. Pere Hebga se résume en une seule phrase qui s´applique a l´individu que je suis mais également a toute une communauté, a tout un pays, a tout un continent. Un de ces prodigieux jours dans une causerie avec " le père", je parlais de ma famille et de mon désir de voir chacun de mes cadets (frères et sœurs) développer un bon comportement et "réussir dans la vie" comme on est tant à le souhaiter chez nous. C’est alors que le père m´interpelle par une question presque sarcastique mais fondamentale pour le restant de ma vie: - « Quelle différence fais-tu entre réussir dans la vie et réussir ta vie? » Cette question ne m´était jamais venue à l´esprit, mais c’était une manière pour le père de m’appeler à revoir les repères qui guident mon existence. Il serait sans aucun doute certain que pour réussir ma vie, je dois me libérer des attachements désordonnes et reformer mon existence pour l´orienter vers le but pour lequel je suis créer. C’est alors qu´apparaitra beaucoup clairement mon désir d´être un homme pour les autres et non pas seulement pour mes frères et sœurs. Aimer tout le monde sans exception aucune et de la meme facon est bien la le défi que le père me lançait au moment de nous séparer lorsqu´il me dit: "Mon enfant, on ne fait pas le bonheur de quelqu´un sans lui"
Que Dieu soit plus loué dans la mort du père que dans sa vie, car de sa vie, il a loué, révéré et servi le Dieu pauvre dans le pauvre, dans sa mort il nous révèle la grandeur de Dieu et interpelle notre humilité et notre action en faveur des plus pauvres.
 

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